jeudi 23 juillet 2015
Hier nous avons vu de loin une petite copine d'école de ma fille dans la rue, qui trottait à côté de sa grand-mère, sa poupée calée sous le bras, et j'ai soudain eu envie de faire un gros câlin à ma puce.
Je ne suis pas très fusionnelle avec elle, mais j'essaye d'être la meilleure mère possible. Je l'aime si fort, mais c'est parfois compliqué pour moi d'être la maman d'une petite fille. Je me mets trop de pression, certainement, parce que j'ai en mémoire des blessures encore vivaces, des manques, qui pèsent lourd. J'aimerais être là pour elle, car j'ai l'impression de m'être construite entièrement seule.
Pendant ce temps, petit Gus fait des bêtises...!
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ma fille a 10.5 ans et je viens de réaliser que je pourrais écrire ces mêmes mots!!
RépondreSupprimerOui, c'est difficile d'être la maman de cette petite fille tout simplement parce que cette 1ère grossesse n'a eu de cesse de charrier son lot de vieilles blessures liées à ma propre enfance...et c'est encore plus difficile d'ailleurs à l'âge quelle a...
et, pendant ce temps, number 2 fait le zouave dans son nouveau lit de grand au lieu de faire la sieste ;-)
lolabelle
PS: mes projets sont liés au monde de l'éducation:y aller ou pas, quand, comment, à quel rythme...vaste chantier :-)
C'est ce que j'aimerai que ma grande fille de bientôt 16 ans comprenne, que le manque de geste d'affection qu'elle trouve ne veut pas dire qu'il y a un manque d'amour bien au contraire mais que je ne sais/peux pas. Ah le poids de notre enfance pèse lourd dans l'éducation que l'on donne à nos propres enfants même si on en est conscient et que l'on essaie de ne pas tomber dans les mêmes erreurs.
RépondreSupprimerSabine